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jueves, 10 de agosto de 2017

À TOURNON-SUR-RHÔNE

POUR COMMEMORER LE TRÉPAS DU DAUPHIN FRANÇOIS
(ET DE SON ÉCHANSON, SÉBASTIEN DI MONTECUCCOLI)

À TOURNON-SUR-RHÔNE
Une tragédie royale historique
en sept chants plus un...



CHANT 0.
INTRODUCTION.
Je connais une petite ville
de province de vieille France,
où j'étais le passé lustre
et j'ai eu beaucoup de chance:
j'ai resté, ce soir, rêveuse,
sur le pont sur Rhône debout...
pendant ce si bref séjour là
il me semblait que partout
il y avait une présence
veillant sur moi à Tournon:
quelq'un jeune, beau, brave, affable,
qui semblait crier mon nom...
Ce soir, j'avais l'impression
qu'il veillait alors sur moi...
et, malgré que de cette affaire
il y a passé un lustre déjà,
du récit qu'il racontait donc
je me souviens encore;
son histoire -- remplait mes rêves --
du coucher jusqu'à l'aurore...

CHANT I.
L'ÉPOQUE.
Tournon était un village,
et la France un vaste royaume:
c'était des Valois le siècle,
des châteaux, du jeu de paume...
il y avait un dans ces terres,
quand le Roi et son entourage
s'arrêteront un beau jour d'août
dans le château du village --
des soldats, dans les chaumières --
des lieutenants, dans les manoirs --
car c'était en temps de guerre,
de ces guerres, par hasard!
Tous donc à Tournon-sur-Rhône
sont venus passer la nuit,
s'arrêtant dans cette longue marche
qui porte jusqu'au Midi,
à affronter le Kaïser Charles,
qui est parti en Provence,
et venger l'ancienne défaite
de Pavie: cette fois, la France
n'allait pas sonner la rétraite!
Avant ça, d'autres batailles
ont eu des victoires françaises bien faites!

CHANT II.
OÙ EST-IL?
C'est jour de conseil de guerre
dans le château de Tournon:
le Roi et ses généraux là
causant sur la guerre sont --
mais, autour de la grande table,
il y manque un jeune garçon!
Où est l'héritier au trône,
où est ce joli trilustre,
du royaume de vieille France
le garçon le plus illustre?
Où est le Dauphin, appellé
comme l'auguste père, François --
cet adolescent, espoir vif
de la Maison de Valois?
Quand on arrive à la mer, ça
sera son baptême de feu,
et le garçon un jeune homme
sera, brave et courageux,
combattant dans des vraies batailles...
"Tenant en main sa raquette,
il a tôt quitté sa chambre --
-- quand il a une idée dans la tête,
le dissuader est impossible --
Donc, sans nous dire au revoir,
il se trouve au jeu de paume,
il retournera avec le soir".
Le roi François cela écoute,
on suspend le conseil de guerre --
"parfois demain il viendra donc,
il n y a pas rien a faire".
On va donc lire, peindre, danser...
et plusieurs grands du royaume
ont pris aussi leurs raquettes
pour aller au jeu de paume.
Et après eux vient aussi, donc,
un blond garçon de livrée,
qui porte dans la main droite
un beau flacon argenté,
et des verres dans la senestre...
"Il doit déjà être altéré...
N'attendez pas donc, Altesse,
on va donc vous désaltérer!"
Ce garçon, aussi trilustre,
qui s'appelle Sébastien,
est le fidèle confidant
et l'échanson du Dauphin:
le jeune François ne cache
de son Ganymède pas rien.
Il sait que toujours son maître
partira avec la raquette,
il porte toujours, on sait, donc,
de l'eau de roses fraîche, prête,
pour rafraîchir celui qu'il aime.
C'est alors que ce serviteur
envers le jeu de paume part
qu'il trouve un garçon plus jeune,
plus sérieux, aux idées noires,
et salute tout souriant donc
l'austère prince cadet, Henri,
qui croit que le droit est sien à
hériter la dynastie...
qui a été jusqu'à aujourd'hui l'ombre
de l'aîné, du favori...
Et, quand près du prince cadet, donc,
passe le jeune échanson,
sans qu'il ça rémarque, Henri verse
quelque chose dans son flacon --
après ça, un regard sinistre
brille dans les yeux du cadet,
en pensant, sans dir pas rien, à
la sort de son frère aîné...

CHANT III.
LE JEU DE PAUME.
Le soleil d'août très brûle
les belles collines de Tournon
-- c'est l'été plus sec et chaud, oui,
qu'a connu cette région --
pendant qu'au jeu de paume
marche le jeune échanson --
son maître a pris la raquette
et joue au plein jour d'été...
mais François, ardent et jeune,
est toujours prince héritier!
Des raquettes qui frappent les balles,
des plus hauts cris de bonheur --
"Qu'il remporte la victoire,
que cette eau passe à son coeur!"
On voit des coups de raquette
dans ce nuage de poussière
qui couvre le jeu de paume --
on ne pense pas à la guerre,
mais aux coups et aux services,
à droite et à gauche courant,
à frapper la balle de paume
loin des bras du contrincant.
"Pourquoi pendre la raquette
et se ceignir donc l'épée;
pourquoi, sur les champs de guerre,
un régiment commander?"
Il veut plus de jeu de paume,
pas du tout en guerre aller.
Il n'a que vie dans les veines,
il est presque infatigable,
il est en parfaite santé...
Ce jeune prince suivant au trône,
doux et confiant de coeur,
aux manières vives et pétulantes,
à la taille mince, flexible et résistante,
brave de ces jours estivaux, donc,
la plus ardente chaleur:
dans ses veines adolescentes
est pareil, ou plus, l'ardeur.
Sans sa chemise, laissant voire
quel demi-dieu était là,
d'un zèle d'écolier jouait donc
là l'héritier des Valois:
ses yeux fixes sur la balle,
tenses ses jambes et ses bras,
au front transpirant collés
ses boucles châtains foncés.
L'avantage dans cette partie est
doublement divertissant:
l'embonpoint de l'adversaire
rend sa réposte fatigante --
ainsi, le jeune partenaire,
François, s'amuse doublement.

IV.
LA SOIF ÉTANCHÉE.
N'est pas étrange, que François est
le vainqueur de cette partie,
mais il est loin de pas exhauste,
malgré qu'il est jeune et hardi:
avant la proxime partie, il
faut réposer tout son être:
il sent le coeur qui lui frappe
fort les côtes du sein senestre;
son bras droit n'a pas de forces
même pour lever la raquette,
ses jambes sont donc trop lourdes, 
tout danse autour de sa tête;
il transpire, il suffoque;
la poussière qu'il a aspiré
lui serre et lui laisse sèches
la bouche, la gorge, le gosier...
"Ah, Sébastien, quelle chance!
Viens, mon fidèle échanson!
Viens ici, remple mon verre
et porte aussi le flacon!"
"Les voeux de Son Altesse sont ordres",
et, ainsi dit, ainsi fait --
rapprochant le verre aux lèvres,
altéré, François de Valois
vide son verre d'un seul trait --
et puis, après que le visage
transpirant il s'a lavé,
il absorbe un autre verre:
oui, qu'il était assoiffé!
Oui, qu'il vide un troisième verre;
ça n'est pas boire, c'est trinquer!
Oui, que cette fraîche eau de roses
coule aisément par le gosier!
Puis les deux garçons y causent
du jeu de paume, de ces terres,
de comment seront les choses
à l'heure de partir en guerre...
sa raquette tenue en main droite,
dans la senestre son verre...
et puis, une autre partie --
d'une courte vie la dernière!
La soif qui l'oppresse ardente
est à peine étanchée du verseau
que la fraîcheur de cette eau
glace ses sens et sa tête brûlante!

CHANT V.
L'ACCUSATION
Le soleil n'a pas se couché
quand un nombreux entourage
est arrivé au jeu de paume
des prochains château et village...
des courtisans et des dames,
des soldats et des valets,
et aussi des officiers,
venus de Tournon-sur-Rhône
pour ordres du roi son père;
on réclame l'héritier, donc,
dans un autre conseil de guerre...
"mais on doit attendre une heure", donc:
une subite indisposition
survenue a François de Valois
retarde le retour a Tournon:
On l'entoure, et on s'alarme --
ça n'est pas un canular --
il avance pâle, chancelant,
deux officiers le soutenant,
il jette à terre sa raquette
et se trouble son regard!
"Il me faut rejoindre mon père,
il me faut, bien tôt... aussi...
qu'on rétablisse et soulage
mes entrailles endolories...
pourfendues comme d'une arme blanche...
comme d'un brûlant... coup d'épée..."
Il respire très difficilement
et sent son ventre frappé:
on s'alarme tout à l'heure --
le Dauphin est empoisonné!
"Cherche-moi un cordial, Sébastien,
une boisson édulcorante,
que mon corps brûle au-dedans!"
Et ces sensations alarmantes
ont fait que l'échanson, à la hâte,
parfois accusé de traître,
s'empêche au soin d'étancher
la soif de son pauvre maître!
Mais, pendant qu'il est parti,
on écoute les chuchoter
autour du même prince Henri...
Et courtisans et officiers
pensent au jeune échanson,
le favori étranger,
ce petit comte italien
des terres de Charles-Premier...
et donc, frappés de stupeur,
a cette intrigue ils ont pensé:
"Où était celui pendant
que son maître s'amusait?
Bien sûr, caché dans sa chambre,
le flacon il préparait...
Voilà l'ennemi vaincu,
qui empoisonne donc nôtre espoir!"
Cette fausse accusation
plonge dans tous eux ce soir...
"Voilà, le Dauphin pâlit
et se tord sous la douleur:
il faut arrêter le traître
pour nous porter le bonheur!"
Couché sur un siège long,
en proie aux plus vives souffrances,
le royal joueur de paume
ne sait pas rien de cette malchance,
en perdant la connaissance!
Les courtisans et officiers,
au retour de l'échanson,
s'ont empêchés à lui prendre
et lui arracher le flacon!
"Souffrirez-vous qu'on vous enlève
vôtre plus fidèle serviteur?"
Ce voeu brise, dans François,
l'inconscience et la douleur,
puis, en respirant à la hâte,
il plonge encore dans le rien!
Mais il a dit, d'une voix faible:
"N'accusez pas mon bon Sébastien,
je ne suis pas empoisonné..."
Maintenant, on a décidé
que le comte Sébastien
restera prisonnier jusqu'au parfait
rétablissement du Dauphin!
L'échanson, mal accusé,
dut alors se résigner,
mais il démande un dernier voeu,
et baise, en forme d'adieu,
la main droite de l'héritier...
Celui se réveille et dit,
sa voix faible, mais douce encore:
"Patience, mon loyal échanson,
dans trois jours tout sera fini,
et tu viendras me rejoindre."
Puis, il ferme ses yeux d'azur,
et on prend le comte, bien sûr.
Et la raquette avec lui
(car parfois, en transpirant,
par la main droite serrée si fortement,
par la peau, jusqu'au sang, pénétra
une drogue cachée dans le manche aussi!)...
maintenant que, dans Son Altesse,
dans ses jeunes veines, passe
du poison l'ardente trace.

CHANT VI.
LES TRÉPAS
Trois jours après cette partie,
au beau château de Tournon,
et pas de conseils de guerre...
car quelle indisposition
du prince héritier va pire --
dans son lit, il s'agite, il délire,
difficilement il respire,
et son coeur, si jeune et ardent,
frappe ses côtes, pas s'arrêtant!
Maintenant, le faux accusé,
l'échanson emprisonné,
dans une celle, dans une tour,
a dit, sur le lit de Procuste,
que les généraux des Habsbourg
lui ont fait un joli offre --
cela n'est pas vrai, mais il
voulait laisser le Roi tranquille,
et, d'autrefois, on trouva
un sauf-conduit impérial
et des livres d'empoisonnement
dans sa chambre --ne pas là
que c'est l'endroit où les trouver--
c'était oeuvre du prince cadet!
Et ce troisième jour, enfin,
entouré de médecins,
dans son beau lit de brocard,
le prince trilustre, François,
l'espoir de tous les Valois,
plonge par toujours dans le noir.
Son coeur, sa respiration,
le feu qui brûle ses entrailles,
les joues roses, les yeux qui brillent...
de ses souffrances délivré,
il reste immobile, changé,
tout son être est pâle, glacé:
on ne dit pas endormi!
Là-dans, le sang était si ardent,
et le coeur plein, réchauffant,
d'espoir et d'inspiration,
d'élan, d'intense rêverie...
où sont parties cettes passions?
Cette raquette pour lui si chère,
la peur de partir en guerre...
pour lui, n'importe pas rien.
Après trois jours de lutte honnête,
la vie a trouvé sa défaite.
Et le comte Sébastien?
De lui, on ne dit pas rien --
après qu'il eut son châtissement:
un cheval à chaque éxtremité,
sur l'esplanade, on lui a lié:
l'échanson fut écartelé vivant!
Il eut donc la mort d'un traître --
et son jeune royal maître
est pleuré dans toute la France:
dans chaque ville, en deuil toutes les fenêtres,
en lit de parade on promène son être
et pleure la fin de sa chance.
Comme une flamme dans l'orage,
comme un arc-en-ciel dans les nuages,
comme dans les glaces une fleur --
mort avant sa première guerre,
l'aîné royal est porté en terre --
à Vienne, l'église eut et a son coeur.
Mais pas de Charles la capitale --
-- la petite Vienne de vieille France --.
Le corps sans coeur reste à Paris,
enterré a Saint-Denis.
Les monarques réclament la trêve:
le Valois se sent coupable
de ce qu'à son fils aîné a fait Charles
et de l'avoir adverti rêve...
L'Habsbourg comprend cette tristesse,
car son épouse Isabelle,
décédée, dans la même détresse
lui a plongé...
c'est un autre roi blessé...
Et la guerre fut aplacée,
et Henri prince héritier,
déjà sans son frère aîné,
et puis couronné roi de France...
(Mais décades après, on verra,
d'un autre coup de malchance,
une lance plonger dans son oeil droit:
de cette forme brutale il mourra!)

CHANT VII.
ÉPILOGUE
En me réveillant, ce jour donc,
en prenant congé de Tournon,
je pris congé de deux présences:
car c'étaient deux adolescents,
habillés comme dans une pièce de Shakespeare,
qui, en me regardant et souriant,
m'ont souhaité toutes les chances.
L'un était châtain foncé,
dans sa main droite une raquette --
il portait bien haute la tête;
l'autre, blond et plus fragile,
tenait des verres et un flacon,
comme si il était un échanson...
Et moi, née sur le Verseau,
et jeune, et rêveuse, ces beaux
garçons j'ai voulu décrire --
la trame de leur tragédie,
la fin de leurs courtes vies,
jusquà leur ensevelir.
Alors, un beau lustre après
les évenéments de Tournon,
je les ai décrits --voit-on!
Et, si vous passez pour là,
pensez à François de Valois
et à son fidèle échanson.



Ceci est une histoire réelle.
François de Valois et Sébastien (Sebastiano) di Montecuccoli
sont décedés des manières décrites ici avant la vingtaine d'ans,
le 10 août 1536.

viernes, 18 de noviembre de 2016

I KNEW MY WEAKNESS

I knew my weakness

Work Text:

But oh, my heart was flawed
I knew my weakness
So hold my hand
Consign me not to darkness.

(Mumford & Sons, “Broken Crown”)



Henry is mostly the sum of his rages these days, but there are the quiet moments. Too few and far between to be worth much, but they do happen.

She wakes one morning to find him sitting at the foot of her bed, still dressed in his sleeping clothes.

Her heart stops for a moment; being afraid of him has become as natural and needed as breathing is. But when he looks at her, his eyes are earnest and almost childlike. Guileless.

One of his gentler moods, then. Catherine wonders wearily how long this one will last.

“Henry.” She keeps her voice soft and kind. She is so tired, so damnably tired. Having Francis away in battle makes each day more exhausting than the last. Anything she can do to spare herself Henry’s ravings about England and Mary and God is worth the effort. And so she plays the gentle wife. “What are you doing here?”

“I couldn’t sleep. It amazes me that you can, frankly.” He shrugs, that strange new gleam in his eyes. “Then again, women are fragile creatures. Prone to being weak and weary.”

“Certainly,” she says dryly. “What’s kept you awake?”

“Francis.” His eyes wide and excited, he scrambles up the bed to rest beside her. She makes sure not to flinch as he draws nearer. “I can’t stop thinking about him.”

“Francis?” She is careful. She knows her husband well enough to suspect where his mind will wander, now that he is so concerned with God. He hasn’t forgotten one of his earliest sins. Catherine is sure of that.

He never told her the cause of his brother’s death, but it was obvious. Henry had come to her with a sudden insatiable curiosity about poisons mere days before that tennis match. In those days, she was glad to answer his questions. Once upon a time, they had quite cherished each other’s company.

“Our son,” Henry continues. Catherine sighs to herself, relieved. Henry rests his head upon the pillow beside her, free and loose as a child. “Can you believe it, Catherine? Our son. Do you remember the day he was born?”

She laughs shortly. “I’m not likely to forget it.”

“So small—but I knew. I knew he had the potential to be great even then. God, how proud I was of him. And you,” he adds fairly, brushing his fingers across her cheek. “All of those years, and nothing. The waiting. And then, at last a child—and not just that. A son. I loved you on that day.”

She bites her tongue. Sarcasm won’t do.

Henry waxes on. “And now he’s a leader, a conqueror, chosen by God—just like his father. What a legacy he shall inherit.” He grins to himself, his eyes still bright, his thoughts on fire. “Yes, England will be mine. And then ...”

He goes quiet.

“And then what?” Catherine prompts.

“And then,” he says, the blaze gone from him, “I think I’ll rest at last.”

Hope flits through her. Maybe, at last, he’ll acknowledge how unwell he is. “Oh?” she says carefully.

“It isn’t easy. With the headaches.” He inhales, a sharp breath that makes her wonder for a moment if he might cry. “Some days I think I would rather smash in my own skull than endure it a second longer. But I endure.” He meets her eyes again, forcing strength into the words. “I endure, Catherine, because I must. Do you understand?”

She smiles wistfully. “Better than most.”

Henry frowns, thoughtful. She has come to recognize that look—his mind is wandering— and sure enough: “What about the little ones?”

“The children?”

“Yes. Do you know, I almost never see them. Are they any good?”

“I have no complaints.”

“Yes, but you always think the world of them. What I require is an objective opinion, not this mewling womanly nonsense.”

She reminds herself for perhaps the ten thousandth time in her life that striking him would solve nothing in the long run.

“Though in truth, that is the one good thing about you,” he adds fairly. “You do love your children fiercely. You’d do anything for them, wouldn’t you?”

“I’d be a fool not to, after all it took to get them.” After what it cost us, she does not add. They don’t admit what they’ve lost to each other. There are certain rules to this marriage, and that’s the first.

Henry makes a small, pensive noise. “I suppose they shall serve their purpose, the little ones. And I’d like to see them. I think they would appreciate a visit from their father. From their king.”

“Yes,” Catherine says dimly, and vows to die before letting that happen. Her little ones have been through enough, with Clarissa all those months ago. They don’t deserve to suffer the company all of their family’s monsters. “Of course.”

“But Francis—oh, it comforts me to think of what he will accomplish after I am gone.”

“Many years from now.” Catherine takes his hand.

She means it as a polite gesture—God forbid anyone ever suggest a king isn’t immortal—but it isn’t taken that way. At once she can feel in the air that she’s made a mistake.

Henry’s grip tightens around her fingers, his face angry. “Don’t.”

She wonders idly if he will snap her bones. Calmly as she can, she asks, “What?”

“Don’t lie to me. Do you think me a fool? Do you think I don’t know what’s happening?” He flings her hand away and clasps his own together, as if he’s begging for mercy from some cruel entity, some heartless and unreachable thing.

“Henry—”

“It worsens each day. My thoughts—they overtake me, and there is clarity sometimes, such brilliant clarity, but it never stays, never lasts. And always this pain—how can a man think, or breathe?” He is all but gasping now. His hands have gone from being clutched in prayer to gripping his skull, as if he means to tear the headache out himself.

The sight is so pathetic it makes even her heart hurt; worry gets the best of her. “Henry, if you would just see the physician—”

“This cannot be fixed by a physician! The hand of God is in this.”

She knows better than to argue with that.

After a moment, she places a hand on his shoulder very lightly. The touch seems to take the ire out of him.

He leans back against the bed frame, his torment plain on his face. “And—and that demon girl Penelope leading me astray, casting me out of His light. Leading me away from you. Kenna, Diane, a hundred others. They are always, always there to lead me away from you.” Staring at her fixedly, almost hungrily, he asks, “Was that my sin? Catherine, have I failed you so utterly?”

There aren’t enough yeses in the world to answer that question to her liking.

Still, Catherine takes his hands firmly in hers. She knows that he isn’t strong enough to stand the truth from her. Not anymore. So she tells the lie slowly and carefully, looking right into his eyes. “Of course not.”

He stares desperately at her for a moment longer.

Then the fear goes out of him; it seems he must have found the answer he was seeking in her gaze. He relaxes, resting against her shoulder.

“Very well,” he says.

She waits for him to go. Surely he must have some other castle inhabitants to terrorize. But he remains steadfastly at her side.

“I’ll only close my eyes for a moment, my dear,” he murmurs after a time. “Just a moment. My head—”

Catherine lifts a hand to stroke his short hair. Just because she is out of practice at wifely affection doesn’t mean she’s entirely lost her knack for the art. “Rest now,” she orders gently.

“Yes,” he agrees, the words heavy with sleep. “Yes. That’s better.”

She closes her eyes too, and listens to his breathing grow even and deep. She hopes for a moment, foolishly, that his breathing might stop out of sheer good luck—here, on this quiet still morning, in the bed that they ought to have shared—and save her from what she must do. There are measures she knows she will have to take if his sickness does not beat her to it.

But his heart beats obstinately on, his breath on her collarbone, and really it’s very typical. Her husband has never made things easy for her.

She opens her eyes and looks at him. Not at all a king in this moment—just a tired man, getting older. Her Henry. She’s grown so used to hating him, and yet the thought of a life without him brings her surprisingly little joy.

Then again, joy has never been one of her foremost priorities, and now is certainly no exception. Everything they have built will crumble if she isn’t careful. There is no place in this court, in this country, for a mad king.

She presses a kiss to the top of his head, then considers the pillow beside her for a moment before dismissing the idea. (She is stronger than she looks but not strong enough to win in a tussle against him, and he would surely wake and struggle.)

A moment’s peace has given itself to her. She might as well take it.

Henry burrows his head deeper against her shoulder and murmurs something she can’t quite make out.

“Shh,” she soothes. She wraps an arm around him and draws him a little closer, and for once he does not fight her.

GAMES AT COURT

Games at Court

Work Text:

Francis and Bash saluted one another with their practice swords, Francis’s imagination giving the polished wood the glint of steel his father would not let him handle until he turned thirteen. His brother, who had taught him how to track, avoid detection in the castle, and find the fastest route to the kitchens, had also refused to let him anywhere near real steel. Francis hoped this duel would show his brother that he was a man, a man capable of hunting and building shelter and fighting. And then maybe Bash would let him have a sword of his own. A short sword, at least. One he could keep hidden from his mother.
After their bout, Francis regaled Bash with stories of his prowess while sprawled victoriously on the floor.
“ And then that glissade, Bash—you looked completely shocked!”
Bash raised a brow and prodded his sweaty, boasting little brother with the wooden point of his sword. “Yes, Francis. I was there, you know.”
At that, Francis’s grin faded. “You were hardly there, actually. I’ve seen you spar with Father. This was just… playing toy swords with your annoying little brother.”
“Francis. You are annoying. And you are my little brother. You are also the Dauphin. Crossing naked blades with you at this point in your training could be fatal to both of us.”
Francis refused to give up. “I was the Dauphin when we snuck out and ended up tracking that creature through the Blood Wood, wasn’t I?”
Bash shook his head and bit down on his first impulse, which was to tell Francis he couldn't be manipulated with threats of exposing just how much potential danger he had already placed his brother in. This wasn’t blackmail. Francis wasn't like his mother. “That was different, Francis. What if you run out of food on a long campaign one day? You’ll need to know how to—“
Francis stood. “I’ll need to know how to properly use a blade, Bash. Might be more important during a battle than hunting. And besides, what if a creature comes for me while we’re out tonight? It is All Hallows' Eve, you know."
Bash rose too and, giving Francis a long, considering look, crossed over to where the practice swords—the real ones—were stored.
“I do know. And you win, brother. But guard yourself. Don’t get lost in imagining that this is a real battle and all of France is behind you, pennants waving and—don’t look at me like that, you know and I know that you daydream. With one of these swords, I could cut you before I could stop myself. And if that happens because you were daydreaming or otherwise inattentive, Francis….”
Francis was torn between mortification at this rare lecture from Bash and a desire to know what consequences Bash could impose, other than....
“You mean…you won’t take me to the churchyard to watch for the danse macabre?”
“For a start,” Bash promised, and held out a sword.
The salute this time was much more solemn.
Francis was true to his word and much more focused. In addition to wanting to impress Bash and go to the churchyard, a long promised adventure, the weight of the sword and the sound of steel on steel kept him focused and his adrenaline pumping even though he was only facing his over-protective older brother.
Francis was so focused on defending himself from the attacks that Bash was finally unleashing on him, telegraphed though they were, that it took him some time to notice the glimmer of movement near the door behind Bash.
At first it seemed like nothing, a trick of light caused by the afternoon turning to dusk. Francis refused to give his imagination free reign.
Unfortunately, his imagination had nothing to do with it.
While on the offensive for the first time since Bash had condescended to attack, Francis saw an oddly familiar looking man holding a tennis racquet directly behind Bash. With his eyes on the man, who was now holding his gaze and mouthing some sort of warning, Francis failed to get his sword up in time.
Francis didn’t scream. Bash did, though. Quite a bit. First Francis’s name, and then, after he’d torn cloth from his own tunic to bind what turned out to be little more than a graze on Francis's arm, he'd screamed the list of things he was afraid he could have done to his brother.
It wasn’t until Bash had finished describing the ways he could have severed all of Francis’s limbs and moved from worried anger to just plain anger that Francis defended himself.
“It wasn’t my fault, Bash, I--“
Bash reached for Francis, anger momentarily clouding his better judgment. And then the man with the racquet stepped between them. Through Bash’s outstretched hand.
This time, Bash reached for Francis protectively, spinning around and arranging himself in front of his brother.
The spirit stepped back. Then he gestured toward where they had dropped their swords, Bash’s red with Francis’s blood, and shook his head in warning.
“You came to prevent us from fighting?" Bash asked in disbelief, retaining his position in front of Francis. If Bash ever came back as a spirit, he certainly wouldn't use his evening on earth to prevent two brothers from engaging in what was essentially a harmless training duel. Well, a harmless training duel that had injured Francis.
The ghost nodded and then faded before Bash could ask him any of the questions that had arisen. Was the ghost concerned because he thought Bash would do something to Francis in the future? Was it about the succession?
Before Bash could lose himself in worrying about why else the ghost might have come, Francis pulled him toward a corner where several older paintings awaited removal, saying that he had seen a portrait of the ghost somewhere before.
After sorting through a dozen or so portraits of Queen Catherine, some in….poorer taste than others, they found the man, sans racquet, standing next to their father in an old Valois family portrait.
“He was our uncle….the one who died playing tennis. His name was also Francis,” Francis said, remembering one of the few family stories told that didn't involve bravery in battle. “He would have been king.”
Francis and Bash looked at one another, wondering at the spirt's unrest and remembering the tales of “accidents at court” that they had been told when they had still been deemed too young to know that politics and greed had been responsible for many of those "accidents."
“It doesn’t make sense, though,” Francis said. “He really did die playing tennis—he came back with the racquet and everything. It wasn’t a dueling accident—a real one or one of the other kinds—that killed him, so why would he be bothered by our practicing?”
Bash bit his lip. Much as he loved their father, he had his suspicions. Francis was too young to know of them. “I don’t know, Francis. But don’t…promise me you won’t tell our father you saw him.”
Francis nodded, still lost in thought.
Bash needed to change the subject before Francis, too, started to suspect. And what better way than with the promise of more ghosts? “Let’s clean you up properly and then prepare for the churchyard. It’s nearly time.”
“You’re still taking me? Even after…”
Bash, who was incapable of being the stern older brother for long unless there was immediate danger to life and limb, nodded. After all, grown men would have been distracted by a ghost. It wasn’t entirely Francis’s fault. But still. “I am, if you want to go after everything's that happened. But if you’re ever distracted by anything other than the ghost of our uncle again….”
Francis groaned, ghost apparently forgotten, and started plotting how to hide the wounded arm from his parents. Maybe he'd claim a ghost had done it. Though not a ghost with a racquet.